LA ROUTE 148, C’EST UN TOUT NOUVEAU CIRCUIT DE HALTES VR SUR NOTRE TERRITOIRE POUR LES ADEPTES DE LA VANLIFE. UNE VINGTAINE DE spots ACCUEILLENT MAINTENANT LES MOTORISÉS DE MOINS DE 21 PIEDS POUR DE COURTS SÉJOURS. ON TE PROMET UN ROAD TRIP INCROYABLE SUR LA ROUTE 148, D’UN BOUT À L’AUTRE DU PONTIAC !
La Route 148:
notre circuit vanlife
Viens vivre ta best vanlife en Outaouais en t'aventurant sur notre territoire. On a tout prévu, même des haltes VR où passer la nuit. Planifie ton séjour!
vanlifer, consulte la carte et partage-nous tes coups de cŒur #Route148pontiac
Bienvenue aux touristes!
La Route 148 est un circuit de haltes VR qui existe grâce au soutien de la MRC Pontiac, des municipalités participantes et des entreprises de la région qui ont accepté de partager leurs espaces avec vous. Cette initiative repose sur des principes de respect de L’environnement et de courtoisie. Nous comptons sur votre coopération pour que d’autres «vanlifers» puissent vivre une expérience positive après votre passage.
Consignes
LIRE ATTENTIVEMENT
- Séjour max. 48 h — vous reviendrez!
- Déchets dans les poubelles
- Savons biodégradables
- Chiens en laisse
- Achat local (les entreprises de la région seront heureuses de vous accueillir!)
Interdictions
- Feux à ciel ouvert
- Faire ses besoins en plein air
- Activités commerciales
- Vidange des eaux grises ou noires
- Bruit après 22h
La MRC Pontiac, les municipalités participantes et les entreprises qui donnent accès aux haltes VR ne peuvent être tenues responsables des incidents de cause naturelle ou résultant d’une négligence.
Foire aux questions
Vous avez des questions sur le fonctionnement des haltes VR? Nous avons des réponses!
Est-ce que je peux dormir ici?
- Les haltes VR sont ouvertes de mai à octobre.
- ATTENTION : Certaines haltes sont maintenant accessibles à l’année! Vous découvrirez l’information en consultant les fiches détaillées de nos haltes VR.
- Seuls les véhicules motorisés de classe B (21 pieds et moins) sont acceptés.
- Si vous êtes sur un site payant, vous devez vous acquitter des frais à la réception.
- Pour en savoir plus sur nos haltes VR, consultez leur fiche sur la carte.
Combien coûte une nuitée?
Certaines haltes VR sont gratuites, alors que d’autres sont payantes. Pour connaître le prix à débourser, consultez la fiche détaillée de la halte VR qui vous intéresse.
Peut-on rester plus d’une nuitée à une même halte VR?
Tout à fait! Vous pouvez rester 48 h! Toutefois, nous vous invitons à poursuivre votre séjour dans la région en séjournant dans nos haltes VR. Une belle occasion de découvrir nos attraits et commerces locaux.
Comment réserver?
Pour réserver votre nuitée, vous devez contacter directement la halte VR qui vous intéresse, par téléphone ou via leur site respectif, sauf si elle est gratuite.
Doit-on s’enregistrer à l’accueil à notre arrivée?
Dans le cas d’une halte VR payante, oui, vous devez vous rendre à l’accueil de l’établissement qui vous reçoit pour vous acquitter des frais et en apprendre davantage sur le fonctionnement du lieu. C’est l’occasion parfaite pour jaser avec les hôtes de la halte VR et connaître leurs coups de cœur du coin. Ils sont d’excellents ambassadeurs pour la région.
Y’a-t-il des heures et d’arrivée ou de départ à respecter?
Plusieurs haltes VR n’ont pas de restriction. Toutefois, celles qui ont un bureau d’accueil pourraient en avoir. Veuillez vous référer à celui-ci pour faciliter votre arrivée ou votre départ.
Peut-on passer la journée à une halte VR?
C’est possible! Toutefois, certaines haltes VR sont aussi le lieu de résidence des hôtes. Selon le type de haltes VR où vous séjournez, assurez-vous de respecter les lieux et l’intimité des gens qui y résident, si tel est le cas!
Y’a-t-il des activités touristiques à faire sur place?
Tout à fait! Que vous souhaitiez vous reposer, vous surpasser, ou vivre une aventure gourmande inoubliable, demandez des conseils aux hôtes des haltes VR ou consultez la carte de nos attractions touristiques pour découvrir tout ce que le Pontiac a à offrir!
Y’a-t-il des toilettes ou un bloc sanitaire?
Plusieurs haltes VR vous donne accès à ce genre d’installation. Consultez la fiche détaillée de la halte VR qui vous intéresse pour en savoir davantage sur celle-ci.
Les haltes VR donnent-elles accès à de l’électricité, un point d’eau et/ou une station de vidange?
Certaines, oui. Consultez la fiche détaillée de nos différentes haltes VR pour trouver celles qui offrent ce genre de services.
Les animaux domestiques sont-ils admis?
La plupart des haltes VR acceptent les animaux en laisse. Vérifiez en consultant la fiche détaillée de la halte qui vous intéresse ou en vous référant à son hôte.
Peut-on faire des feux?
Il est interdit de faire des feux de camp aux haltes VR, sauf si celles-ci disent autrement. Référez-vous aux fiches détaillées des haltes VR pour le savoir.
Les haltes VR sont-elles sur terrain plat?
Nous ne pouvons pas garantir que les terrains sont à niveau, toutefois nos haltes VR sont adaptées aux véhicules motorisés de classe B (21 pieds et moins)
Les haltes sont-elles accessibles en hiver?
Certaines de nos haltes sont accessibles à l’année.
ils ont testé
la route 148
un road trip dans le pontiac
RICARDO, DOM MÉNARD DE BON VÉLO, SACHA DE CANADIAN CASTAWAY, ALEX ET VALÉRIE DE PRÊTS POUR LA ROUTE SONT ALLÉS TESTER le circuit de LA ROUTE 148 AVEC DOMINIC DE VANLIFE SAGAS.
C’est drôle, c’est l’fun, c’est ça le pontiac. sors le pop-corn.
SAGA No.01
Dominic et son ami Sacha de Canadian Castaway se rendent dans le Pontiac en van pour vivre la vanlife dans leur cour arrière! En chemin, ils découvrent la Rivière Noire sous un nouvel angle, visite une mini maison à faire rêver, et dégustent les meilleures ailes… au monde!
SAGA No.02
Dom retrouve Dom Ménard de Bon vélo à Sheenboro. Ensemble, ils s’aventurent autour de la 148… à vélo. Ici, c’est le paradis du bikepacking. Ils tentent une partie de pêche en canot sur l’une des plus belles rivières du Québec, puis terminent ça comme des vrai.e.s Pontissois.es, autour d’un feu de camp.
SAGA No.03
C’est nul autre que Ricardo, un nouvel adepte de la vanlife à temps partiel, qui se joint à Dominic pour visiter le magnifique coin de Bristol. Comme la région est agricole, Dom lui fait rencontrer des producteurs qu’il affectionne, en plus de goûter à leurs délicieux produits. Au menu: cidre, tarte, miel et table champêtre. S’en suit un concours de smore’s épique opposant les 2 vanlifers. Qui de Dom ou Ricardo remportera la palme?
SAGA No.04
Le sympathique trio de Prêts pour la route, Alexandre, Valérie et leur pug M. Bond, viennent tester la route 148 avec Anne-Emmanuelle et Dom. Après un bon déjeuner sur le grill, les gars affrontent les filles dans un défi tranchant de lancer de la hache. Puis, Val et Alex se prononcent sur la fameuse poutine deux sauces du Pontiac. Le joyeux groupe retombe finalement en enfance sur des jeux gonflables flottants.
SAGA No.05
Roulement de tambour : La Route 148, notre circuit de haltes VR pour les vanlifers, est officiellement balisée! Dominic et Anne-Emmanuelle reviennent tester encore plus d’attraits dans le Pontiac. Mais cette fois, ils affrontent Marie-Ève et Claudia de Visages régionaux, dans une compétition sportive haute en couleur. Quelle équipe remportera les honneurs?
SAGA No.06
Est-ce un rassemblement de vans? Un mini vanfest? Un camp de vacances? Dom de Vanlife Sagas est de retour le lancement la Route 148. Une vingtaine de vanlifers se joignent à nous pour ce week-end festif au Patro. Quelles sont leurs premières impressions du Pontiac? La compétition de tir à l’arc et la course sur jeux gonflables sont des moments dont ils vont se souvenir longtemps…
visiter
le Pontiac
en van
LES 10 RAISONS DE VANLIFE SAGAS
LES 10 RAISONS DE visages régionaux
Le Pontiac
ta destination en outaouais
Explore tous nos attraits en un seul coup d’œil.
Une surprise comme on les aime
En découvrant le Pontiac pour la première fois, un des premiers endroits où on s’est arrêtées, c’est au quai de Norway Bay à Bristol. La surprise qu’on a eu en se rendant au bout! En plus d’une plage, il y a des arbres pour relaxer à l’abri du soleil et du vent. On adore!
Une passion commune pour ce duo frère et sœur
Il est possible de s’accomplir dans le sport, ou même de caresser des rêves olympiques, sans habiter un grand centre urbain. À 17 ans, Xavier est champion olympique canadien en haltérophilie. Sa sœur Naomie, 15 ans, suit ses traces en tant qu’athlète juvénile et a terminé 3e au Championnat junior canadien. On peut dire que le sport est la bougie d’allumage de cette famille qui a aménagé un incroyable gym pour permettre au duo de s’entraîner quotidiennement et convenablement dans le confort de leur campagne pontissoise.
C’est étonnant de réaliser à quel point il y a des artistes ici. On a des peintres, des graveurs, des sculpteurs, des artistes numériques… C’est capoté!
La municipalité de Portage-du-Fort est le berceau des arts de la région. Avec artPontiac, une association qui agit un peu comme un centre culturel, Geneviève organise toutes sortes d’activités culturelles comme des expositions, des cours d’art, des causeries, et bien d’autres. C’est grâce à des organisations communautaires comme celle-ci, que toutes et tous peuvent apprécier les talents artistiques locaux, ou découvrir les leurs.
Les meilleures en Outaouais
Initialement le coup de cœur de Sacha (Canadian Castaway), les soirées ailes du Ladysmith Hotel font de nouveaux adeptes chaque semaine… moi le premier!! Mon 2 cents, mettre le petit piquant à côté pour « diper » ses ailes. Mioum!
Même si ce n’est pas la tienne, c’est tout comme!
Les Pontissois.es sont foncièrement gentils et accueillants. À chacune de nos visites, on rencontre du nouveau monde et chaque fois, on est charmés par leur accent oui, mais aussi le côté chaleureux qui se dégage de cette belle communauté.
Je suis née et j’ai grandi à Rapides-des-Joachims. J’ai adoré mon enfance ici. Je me suis toujours dit que j’élèverais mes enfants ici aussi.
Dans le Pontiac, des gens qui, comme Kelsey et son mari, sont nés dans le Pontiac, ont grandi ensemble, se sont choisis à l’adolescence, puis qui ont décidé de rester dans leur région natale pour offrir à leur progéniture une enfance aussi belle que la leur, il y en a plusieurs. Et à écouter les Pontissois.es parler, ici, l’amour semble perdurer! Ils ont compris comment bâtir et maintenir des relations solides, qu’elles soient amoureuses, amicales ou même communautaires.
À chaque coin de rue, ou presque!
Pour une raison obscure, tout le monde sait chanter et/ou jouer d’un instrument dans le Pontiac, en commençant par Colleen et son frère. Chaque fois que je viens dans le coin, les chances sont très élevées, que je me retrouve autour d’un feu avec une guitare dans les mains.
Tous issus de la forêt
Mariane, c’est une herboriste. Elle a bâti des serres bien cachées au fond des bois et planté grands jardins où elle fait pousser des plantes médicinales. Les sceptiques seront confondus : l’huile pour les bibittes noires, ça marche! De passage dans le coin, ça vaut vraiment le détour.
De la 148, du Pontiac et du Québec
Jouer les grands explorateurs à la découverte d’un monde nouveau, ç’aurait pu être la prémisse de la photo, mais ce n’est pas ça! C’est moi et mon ami Dom, qui pêchent en canot, en ne sachant ni pêcher ni canoter. Et c’est pas grave, parce qu’on a du plaisir.
On avait déjà vu les magnifiques chutes Coulonge, mais les voir du haut des airs, c’est quelque chose! On a eu la chance d’essayer les deux longues tyroliennes qui les surplombent et ça vaut la peine – de vaincre ta peur des hauteurs, si tel est ton cas – pour profiter de ce point de vue incroyable.
La chasse et la pêche : une activité non genrée!
L’attrait no.1 dans la région, c’est le plein air. Avec la chasse et la pêche en tête de liste! Les activités en nature attirent les touristes, mais elles font aussi partie du mode de vie des résiden.t.e.s. ; hommes, femmes et enfants! Toutes les familles possèdent au moins un VTT. En achetant leur pourvoirie, il y a 16 ans, Martin et Danielle ont eu envie de partager leur petit coin de paradis. En plus d’accompagner les client.e.s dans leurs sorties en nature, ils offrent maintenant de l’hébergement, dont un chalet flottant aussi charmant qu’intrigant.
Parce que l’offre est incroyable
C’est devenu un « running gag » chez Visages régionaux. Quand on vient dans le Pontiac, il ne faut juste pas arrêter voir Mélanie à la boutique, parce qu’on va faire… des folies! Les vêtements sont magnifiques et de grande qualité. Cette boutique n’a rien à envier à celles des grands centres.
L’autrice et animatrice de radio Devina Kaur est maintenant à la tête de l’idyllique Ferme Northfork, un des lieux les plus iconiques du Pontiac, où se déroule notamment des mariages splendides. À la fois « grange » de réception et auberge, Devina a repris l’entreprise, mais aussi ce lieu calme et inspirant où elle peut écrire ses livres.
Parce que quand c’est fait avec amour, ça goûte meilleur
Ça pourrait être le nouveau slogan du Café Downtown. Parce que Rémi et son équipe sont toujours contents de jaser avec les clients derrière le comptoir, en préparant de bons cafés. Il paraît qu’ils ont la seule machine espresso du Pontiac! C’est un arrêt obligé.
La satisfaction de choisir sa matière première à la source
Je vais chercher des épinettes blanches dans le hameau de Nichabau, là où j’ai grandi.
Andrew est revenu dans le Pontiac pour lancer son entreprise de fabrication de guitares artisanales haut de gamme. Son rêve ultime, c’est de fabriquer des guitares québécoises 100 % locales, à partir de matériaux qu’il trouvera lui-même dans le Pontiac.
C’est tout ce que ça prend!
Comme toutes les municipalités ont accès à une berge, tu peux littéralement vivre un moment comme celui-là, partout dans le Pontiac. On vient du Kamouraska, réputé pour ses couchers de soleil, mais je dois avouer que celui de Sheenboro nous a laissé sans mot.
Le plus long au Québec, ce n’est pas rien
Je ne peux pas passer dedans avec ma van, mais j’y ai fait huit allers-retours à la course. S’il fait 148m de long, j’ai parcouru combien de mètres à la course? 2377.6m, soit un peu plus 2 km. Prochaine leçon de maths : Selon vous, combien de petites lumières l’illuminent en soirée?
Un endroit rêvé pour élever sa famille
On croit que les enfants n’apprennent pas seulement en salle de classe. Leur apprentissage se fait aussi par le biais des expériences qu’ils vivent avec les gens de leur communauté.
Originaire du Nouveau-Brunswick, Luc et sa conjointe Dalyce sont atterris à Sheenboro en faisant le saut de l’autre côté de la rivière des Outaouais, après avoir travaillé 10 ans sur la base militaire de Petawawa et ouvert un commerce en Ontario. Sur la rive de leur lopin de terre paradisiaque, ils ont bâti leur maison de rêve où leurs trois adolescents peuvent s’en donner à cœur joie en profitant pleinement de cette nature unique. Ils ont trouvé dans le Pontiac cet espace où ils pourraient fonder leur nid familial et s’épanouir, chacun et chacune à leur façon.
Un moyen de transport comme un autre
Dans le Pontiac, plusieurs familles possèdent un côte à côte, parce que ça te permet de te déplacer en famille, même avec de jeunes enfants. C’était une première pour moi! Le fun qu’on a eu en gang! J’ai même pu le conduire. Habiter dans le coin, je me promènerai exclusivement avec ça.
Il y a plus d’une vingtaine d’endroits pour stationner sa van
Pas besoin de passer la nuit dans le stationnement d’un magasin grande surface. Ici, le monde nous permet de vivre la vanlife dans de beaux spots, en nous donnant accès à « leur cour arrière » : forêt, bord de l’eau, champs… C’est quelque chose d’assez rare au Québec.
Poste de traite, cimetière autochtone, héritage irlandais…
Mon travail consiste principalement à célébrer et à préserver l’histoire autochtone et locale. Et à protéger l’héritage naturel et culturel qui fait la beauté de Sheenboro.
Pour Joan McCann, historienne spécialisée dans les revendications territoriales des Premières Nations et membre de l’association OId Fort William Cottagers’ Association depuis plus de 25 ans, Sheenboro regorge de lieux riches en histoire. Heureusement qu’on a des résident.e.s aussi passionné.e.s et investi.e.s qu’elle, pour s’assurer que cette histoire unique puisse être racontée aux générations à venir. L’un des attraits historiques incontournables demeure le Fort William, aujourd’hui occupé par l’Hôtel Pontiac.
Oui, j’ai une van, mais ça ne m’empêche pas d’aimer visiter des « tiny house ». Les petits chalets en A de Prunella sont vraiment quelque chose. Je me sens comme un enfant à «Pinterestland».
L’expression « de la ferme à la table » s’applique plus que jamais ici, comme il y en a des centaines sur le territoire. Au vignoble Little Red Wagon, ils prennent plaisir à mettre en valeur les produits du coin dans leurs assiettes… en créant des accords mets-vins incroyables
Un party de saveurs dans ta bouche
Qui a pensé à verser sur une même poutine de la sauce BBQ + de la sauce brune? Un génie pontissois. Ça donne un petit goût sucré à ta poutine qui est salée. Un vrai délice.
Aucune distinction de genre ne tient!
On adore l’énergie des filles du Pontiac et le fait que rien ne semble les arrêter; surtout pas les activités qu’on a longtemps plus associées aux gars. Ici, les filles bûchent du bois, vont à la chasse, embarquent le canot sur le Pick-up, jouent à la balle, partent à la pêche, se font du fun sur les pistes de VTT. Beau temps, mauvais temps, ça y va par-là!
Une boutique pour artisans locaux
Quand les gens s’entraident et s’organisent, ça peut donner des beaux projets comme celui de Serena et de sa mère Jane. En plus d’être des artisanes, elles offrent dans leur boutique des articles éclectiques et la possibilité de faire des achats locaux pontissois. Sur les étalages, on retrouve des sucreries, des bijoux, de l’art autochtone et bien plus encore.
Une fois rendu au bout de la 148, j’ai l’impression d’être dans un autre pays. Un mélange de Punta Cana, sans les tout-inclus, et de Tofino. Le ciel bleu, la plage à perte de vue, le petit boardwalk… Que demander de plus? Ah oui, des amis. Ça tombe bien, j’en ai trouvé.
On la comprend!
Grandes amatrices de cidre, on avait hâte de goûter à ceux du Coronation Hall Cider Mills, puisqu’on en avait entendu parler très positivement. On va passer le mot à notre tour, puisqu’effectivement, ils sont délicieux et bien effervescents. C’est la boisson parfaite pour un petit drink en fin de journée! Cheers!
La fabuleuse histoire de deux ados
Laura et Alexander ont grandi sur la ferme laitière familiale. Comme celle-ci a toujours fait partie de leur vie, on pourrait penser qu’ils n’ont pas le choix d’y travailler. Mais non, ils adorent prendre soin des animaux, même si ça occupe une bonne partie de leurs temps libres! Si Laura affectionne particulièrement les moments passés avec les animaux ou ceux où elle s’assoit tout simplement dans un champ pour profiter de la liberté qu’offre la nature, son frère, est quant à lui passionné (un peu, beaucoup, à la folie) par les concours bovins. Il aspire à participer un jour à ce genre d’événement avec ses propres vaches. Les jeunes qui préfèrent jouer aux jeux vidéo ou magasiner en ville peuvent le faire, mais pour ce duo complice, le fun, c’est à la ferme qu’il se trouve!
Dans un Pontiac principalement bilingue
L’accent charmant que vous entendez, c’est celui de Mélanie. Doux et chaleureux, il sonne exactement comme celui des francophones du Pontiac. Comme 52 % des Pontissois.es sont bilingues, 42 % anglophones et 6 % francophones, la langue de Shakespeare vibre et s’entremêle naturellement à celle de Molière. Dans une province francophone, cette particularité détonne, mais confère aussi à notre région un caractère unique, une couleur bonifiée. Nos voisin.e.s de l’Ontario, mais aussi les nombreuses personnes issues de l’immigration européenne partage leur langue, mais aussi une partie de leur héritage.
Des activités culturelles et des loisirs aux couleurs de la communauté
Chaque municipalité du Pontiac est unique et a une personnalité qui lui est propre. Cette unicité provient principalement des résident.e.s motivé.e.s qui créent chaque jour un milieu de vie à leur image. Plusieurs caractéristiques sont communes à chacune et l’une d’entre elles, c’est le besoin et le plaisir qu’on les Pontissois.es à se divertir. Partout à travers la région, les initiatives des associations récréatives et de loisirs battent leur plein. Festival, patinoires, célébrations, campagnes de financement… D’un bout à l’autre de la région, il y a des activités mobilisatrices et des événements festifs pour tous les goûts, et ce, à l’année.
Une maison ou un commerce à la fois
Notre communauté entrepreneuriale est tissée serrée. Tout le monde s’entraide. Nous ne sommes pas en compétition, nous travaillons ensemble.
Il y a plusieurs terrains à vendre dans la région. Et heureusement, il y a aussi des entrepreneur.e.s locaux, qui font affaire avec des fournisseur.e.s et des collaborateur.trice.s du coin pour bâtir des maisons ou des commerces à l’image de leurs clientèle. Courtney et Eric ont grandi dans des familles avec la fibre entrepreneuriale. En 2011, ils ont démarré ensemble Eric Pilon Construction. La preuve que c’est bien possible de travailler en couple, mais aussi en coopération avec les entreprises de la région. Parce que l’entraide, c’est toujours gagnant.
Si on se fie à la communauté, Leona, c’est la fille qui a le plus grand cœur qui soit… et que dire de sa personnalité! Impliquée au sein de tous les comités et de toutes les associations, Leona met le bénévolat au centre de sa vie. Si son implication communautaire donne un sens à son quotidien, son rire, lui, nous donne envie de la suivre dans tous ses projets. Des « Leona », des résident.e.s chaleureux.ses et accueillant.e.s qui contribuent à créer et à renforcer le sentiment d’appartenance des communautés tant pour les natif.ves. que les petit.e.s nouveaux.elles, il y en a d’autres. On est choyé de les compter parmi nous!
Des boutiques qui valent le détour
Shawville est la municipalité la plus urbaine du Pontiac. Lorsqu’une envie de faire les boutiques surgit, la rue principale, c’est LA destination! Grâce à des entrepreneur.e.s qui osent, comme Mélanie de la magnifique boutique Jolie Folie qui a laissé son emploi stable pour se lancer dans le prêt-à-porter, le centre-ville de Shawville se démarque par son offre éclectique.
J’ai toujours essayé de trouver des moyens de soutenir ma communauté, et en étant à la tête du centre communautaire, je sens que je peux vraiment donner un coup de main à plusieurs personnes.
Originaire de « Rapides », Kelsey est un vraie « Swisha ». Nouvellement responsable du centre communautaire, elle a participé à sa réfection qui visait à rendre le bâtiment, qui héberge aussi la Maison des jeunes, attrayant et accessible à toutes et à tous. Un gros projet qui a une influence de taille sur le bien-être de cette communauté tissée serrée.
Parce qu’un bon garage, ça ne se trouve pas à tous les coins de rue
Je suis à la tête d’un garage qui cherche à aider les gens en offrant un service honnête et efficace, au juste prix.
Il y a quelques années, Jeremy a repris les rênes d’un garage qui allait fermer « parce que les gens ont toujours été gentils ici ». C’est une excellente raison, non? Depuis, ce garagiste, père de famille de trois enfants et guitariste principal d’un groupe de musique rock heavy métal local roule sa bosse avec des clients du coin et de l’Ontario. En plus de travailler bien et fort, cet entrepreneur fait aussi un peu dans l’humour! Pour le constater, il faut se rendre chez Jer’s Auto Service!
Massage et yoga, pour une détente complète
Avec sa nature apaisante, le Pontiac est d’emblée propice à la relaxation. Professeure de yoga, maître reiki et massothérapeute, Tiziana qui est originaire de la ville Maastricht aux Pays-Bas, a rapidement trouvé sa clientèle lorsqu’elle est venue s’établir dans le coin avec sa famille. Donner des cours axés sur le bien-être lui a permis de faciliter son intégration, tout en répondant à un besoin des enfants du coin et de leurs parents ! Namaste.
J’aimerais que la région évolue et se développe pour les générations à venir.
Quand la jeunesse revient en région pour s’établir avec le désir de s’impliquer, on peut dire que la communauté a fait sa job! Originaire d’Otter Lake, Jacob a fait ses études et a travaillé en Ontario avant de revenir dans son Pontiac natal pour en apprendre davantage sur le fonctionnement de la MRC, tout en continuant à faire ce qu’il aime, de la radio! Depuis 2019, c’est avec plaisir que l’on écoute sa voix résonner sur les ondes de la radio communautaire.
Faire naître des amitiés en travaillant
D’aussi loin qu’elle se souvienne, Chantal a toujours voulu ouvrir son salon de coiffure dans le Pontiac. Depuis près de 15 ans, elle vit son rêve au quotidien à Bryson. Ce qu’elle apprécie le plus de son métier, ce sont les amitiés qu’elle a créées avec ses clientes au fil des ans. La mère de deux enfants partage ses ambitions entrepreneuriales avec son mari, qui a lui aussi sa propre entreprise. En fournissant des services et en employant du personnel, le couple participe activement à la vie économique de la région et bonifie son offre commerciale, en faisant tout simplement ce qu’ils aiment.
Les secrets bien gardés du Pontiac
Même si c’est à Shawville qu’il y a la plus grande offre gourmande, on retrouve toutes sortes de casse-croûtes, pâtisseries et restaurants un peu partout dans la région. Ces lieux sont de véritables vitrines pour la gastronomie d’ici, des espaces qui mettent en valeur les produits et les talents culinaires du Pontiac. Les spécialités sont parfois issues de la culture gourmande québécoise, alors que d’autres s’inspirent plutôt du côté ontarien. Peu importe la provenance, la cuisine pontissoise est toujours savoureuse, et surtout, faite avec amour!
Plusieurs idées à la fois
Elie James est un Calumetant d’origine camerounaise. Depuis qu’il a fait l’acquisition d’une ferme à L’Île-du-Grand-Calumet, il est pris d’un désir intarissable de mettre cette île qu’il affectionne tant sur la carte. Avec ses mille et une idées et initiatives, il veut faire la différence dans sa municipalité. Le musicien prend plaisir à faire connaître sa culture à la communauté par le biais de la musique et de la nourriture typique de son pays d’origine, le Cameroun. Si vous entendez parler d’un festival ou d’une cabane à sucre afro-québécoise, dites-vous que ça risque d’être chez lui que ça se passe!
Derrière des produits d’ici
Au départ, tout le monde pensait qu’ils étaient fous d’essayer de cultiver des raisins en Californie! Je vous le dis, ici aussi, on fait des trucs fous.
Le vignoble Le petit chariot rouge est avant tout une histoire de famille… et de plaisir! Entourés de leurs quatre enfants, Scott et Jen produisent des vins blancs, rouges et rosés, qu’ils sont fiers de faire découvrir au même titre que la région d’où ils proviennent. Pour rendre les visites encore plus charmantes, ils ont aussi mis sur pied un restaurant, un comptoir de dégustation, une cave à vin et une salle de réception parfaite pour les spectacles et les expositions. Ça donne envie de suivre leurs traces, non?
Pompiers de père en fils… et en petits-fils
Quand il y a un feu, pour le monde qui sort, ça prend du monde qui rentre. C’est notre façon d’aider.
La caserne de Campbell’s Bay, c’est un peu comme la 2e maison des Shea. C’est à 16 ans que Raymond s’est rendu sur les lieux d’un premier incendie. Ainsi, pendant 53 ans, le pompier s’est impliqué auprès de sa communauté avec ses trois frères. Aujourd’hui, l’histoire se poursuit avec son fils, ses deux petits fils et la belle fille de son petit fils. Pour eux, la caserne, c’est vraiment une histoire de famille!
Quand le télétravail nous guide… au bout du champ
Après sept ans passés à voyager, Cindy et Matt, son mari et amour de jeunesse, ont voulu se poser. Ils ont acheté une maison avec un grand terrain qui avait besoin de beaucoup d’amour pour élever leurs enfants. Un lieu où Cindy pourrait aussi lancer son entreprise à titre de photographe. Elle s’est approprié son chez-soi en aménageant sa cour pour pouvoir photographier ses clients dans son décor enchanteur. Mais elle s’est aussi bâti un atelier où elle peut créer à son rythme, comme elle l’entend. Quand on a de la place, c’est possible de redéfinir sa vision du travail à la maison… et de s’équiper d’une moto vintage pour se déplacer sur sa propriété. Difficile de faire plus cool!
Un seul et même lieu pour les faire converger
C’est la pandémie qui a ramené Rémi à Fort-Coulonge. Passionné de musique et amateur de café, de vin et de bières de microbrasserie, il a pris le pari risqué d’y ouvrir un resto-bar culturel alors que tout fermait… et ce, dans le monde entier! Dès le départ, il a impliqué la communauté dans son projet entrepreneurial. Les gens se sont sentis interpellés et ont eu envie de s’investir. Le Café Downtown est venu répondre à un besoin des résident.e.s, soit celui d’avoir accès à un lieu de rassemblement pour toutes et tous. Un concert et un petit verre en savourant un bon lunch? Impossible de refuser ça!
Pour Suzanne, le Pontiac, c’est d’abord une histoire de famille. Mais la sienne y a vraiment pris racine lorsqu’elle a quitté Montréal avec son chum, appelés par la vive envie de sauver une maison ancestrale qui allait être démolie. Ils ont pris trois ans à la remettre sur pied. Pour s’intégrer, Suzanne a fait du bénévolat auprès d’organismes qui partagent ses valeurs. Elle s’est trouvé un emploi dans l’un de ces organismes, puis a participé à la création du Festival international du cinéma des femmes de Fort-Coulonge. Il y a toutes sortes de façons de s’impliquer dans le Pontiac et les portes sont grandes ouvertes à qui veut s’investir.
Clé en main ou à rénover à son goût
Tout le monde le dit (du moins, les résident.e.s d’ici), les maisons dans le Pontiac sont moins chères qu’ailleurs! Énormes ou petites, avec ou sans voisins, en bordure d’un cours d’eau, isolée dans la forêt, ou au cœur d’un village chaleureux, il y en a pour tous les goûts et tous les types de budgets.
J’aime beaucoup travailler dans des villages, parce que les gens sont chaleureux.
Mazhar Iqbal Dar a émigré du Pakistan en 1994. Il a fait son entrée sur le marché du travail en commençant au bas de l’échelle, comme plongeur à Montréal. Il a travaillé dur pour amasser des sous et aider sa famille encore là-bas, en gardant toujours en tête son rêve d’ouvrir un commerce. De fil en aiguille, c’est en reprenant le Dépanneur Langfords de Shawville, que son histoire d’amour avec le Pontiac a débuté. Près de 16 ans plus tard, il opère maintenant trois succursales dans la région, avec sa petite famille à ses côtés.
Une région riche de ses cultures
La ruralité du Pontiac tire son charme de ses terres qui voient naître une multitude de cultures. Ces paysages agricoles à perte de vue confèrent à la région un charme rustique unique qui plaît tant aux gens du coin qu’aux visiteurs.
« La terre est si riche, on peut pratiquement tout faire pousser ici. » – Scott Judd
Quand tout le monde se connaît, c’est sécurisant
Tu peux laisser tes enfants partir à vélo, nager au ruisseau, jouer au parc, pêcher sur le pont… il y a une liberté qui vient avec le fait de vivre dans une petite communauté.
Sydney est originaire d’Alleyn-et-Cawood. Elle a décidé de revenir s’y installer avec son mari après ses études pour fonder une famille. Elle voulait que ses enfants grandissent en développant le même sentiment d’appartenance pour la communauté qu’elle. Son village, c’est le genre d’endroit où tu te sens en sécurité parce que tout le monde connaît tout le monde, et surtout, parce que les uns veillent sur les autres. La tranquillité d’esprit c’est précieux, et la sécurité, ça donne de la liberté!
Une culture musicale plus méconnue à découvrir
Ce n’est pas pour rien que le folklore pontissois résonne encore aujourd’hui. Même si la plupart des grandes salles d’autrefois ne sont plus là, la musique, elle, continue de rassembler les musicien.ne.s de toutes générations confondues qui habitent la région. Les adeptes de musique s’en donnent à cœur joie de façon plus informelle, mais aussi lors d’événements et dans les bars et restaurants de la région. Du violon traditionnel en passant par le country et le rock’n’roll, il suffit de quelques notes pour que le party prenne! Pour se remettre des soirées plus festives, il n’y a rien comme le duo gagnant guitare-feu de camp. Parce que ça aussi, ça fait partie des bons côtés d’une vie dans le Pontiac!
Vendues lors des jeudis « wings »!
Les ailes de poulet au Ladysmith Hotel, c’est la grosse affaire! Les gens viennent de partout en Outaouais pour déguster la recette secrète d’Ernie et Cathy Pasch, copropriétaires du restaurant depuis plus de 20 ans. Véritable lieu de rassemblement des Thornites et arrêt incontournable pour les groupes de motoneigistes et de motocyclistes, c’est aussi le quartier général du Ladysmith Sportman Club, une association pour les adeptes de chasse et pêche du coin. Le décor atypique de ce lieu historique donne une âme à cette institution centenaire.
« Le Pontiac pour moi, c’est pas mal la liberté en fait. »
Marie habitait à Paris lorsqu’elle a décidé de faire le saut à Québec pour apprendre la joaillerie. C’est là qu’elle a rencontré Andrew, et c’est par amour qu’elle l’a suivi dans son Pontiac natal. Il faut dire qu’ils y ont aussi vu une belle occasion d’affaires, le lieu parfait pour lancer leurs entreprises artisanales respectives. Elle a réalisé à quel point elle aimait vivre en nature et à que point y avoir accès aussi facilement a changé sa vie. Avoir son atelier de fabrication et de réparation de bijoux à la maison, à côté de celui de son chum, c’est assez proche de la vie rêvée!
Des Pontissois.es reviennent… et d’autres le deviennent
Parmi les gens qui naissent et grandissent dans notre belle région, certain.e.s restent pour faire leur vie, alors que d’autres nous quittent pour voler de leurs propres ailes. Plusieurs reviennent toutefois s’établir dans le Pontiac, avec un riche bagage de nouvelles expériences et expertises. À ces retours au bercail inspirants se joignent de nouveaux.elles résident.e.s qui ont vraiment envie de faire leur place dans leur nouveau milieu de vie. De ce joyeux trio émerge une communauté entrepreneuriale portée par la collaboration.
Un travail à la hauteur des aspirations
Les centres de santé, les commissions scolaires et les municipalités emploient le plus de personnes dans le Pontiac. Et ça, c’est sans compter tous les petits commerces et les entreprises de services qui cherchent à bonifier leurs équipes en accueillant des employé.e.s de tous azimuts. Les nouveaux.elles résident.e.s qui viennent s’installer dans leur petit coin de paradis du Pontiac n’ont pas à s’inquiéter : de la job, on en a! Pour celles et ceux qui préfèrent garder leur emploi d’avant en misant sur le télétravail, c’est aussi possible. Et si jamais c’est plutôt l’entrepreneuriat qui éveille les passions, on là pour soutenir toutes sortes d’ambitions.
Des produits écoresponsables adoptés par la communauté
J’adore voir le soutien que la communauté donne à ses commerces locaux. Les gens valorisent les objets qui sont faits ici et les produits locaux. Ils aiment savoir d’où proviennent leurs aliments.
Avec leur miellerie, Natasha et Caleb proposent à la communauté depuis 2019 un miel local brut et éthique, mais aussi des produits dérivés pour donner une 2e vie à la cire d’abeille, comme des sacs et des enveloppes réutilisables, du baume à lèvres et une gamme de soins pour la peau. Pas surprenant que leur travail, et celui de leurs 50 000 abeilles, soit aussi apprécié et célébré par la communauté.
Des activités culturelles qui plaisent aux Pontissois.es
Née d’un désir d’offrir une diversité d’activités culturelles pour dynamiser les différents milieux de vie par l’art et la culture, l’association coulongienne Phare Ouest, devenue organisme en 2019, propose une programmation axée sur le cinéma d’ici et d’ailleurs et sur des spectacles uniques. Ce lieu accessible à toutes et à tous préconise les activités à échelle humaine. Son cinéma en plein air est particulièrement populaire pendant la belle saison, non pas pour son pop corn gratuit, mais bien pour ses films choisis avec minutie.
Parce que le potentiel de développement du territoire est énorme
C’est dans le cadre de son projet de fin d’études que Guillaume est revenu dans la région pour partir la COOP Aventure Hélianthe avec le soutien de sa famille. Celle-ci allait changer, un projet à la fois, le visage du plein air dans le Pontiac. Son objectif était de donner vie à des projets de plein air grâce au cadre de la coop et grâce à la force du groupe, qui compte maintenant une trentaine de membres. Âgé d’à peine 25 ans, le jeune entrepreneur a la bosse des affaires, mais aussi un amour incommensurable pour le territoire qui l’entoure. C’est une histoire à suivre, puisqu’il a des projets plein la tête!
À découvrir sur l’eau ou dans un livre
La nature qui entoure Rapides-des-Joachims est tellement intéressante et unique, qu’elle a inspiré Wally, un ancien guide de canot sur les rivières du Pontiac, l’écriture de son livre Last of the Wild Rivers. Bien qu’il soit maintenant retraité, sa passion pour les cours d’eau de l’ouest de la région est encore vive, notamment celle qu’il voue à la rivière Dumoine. Comme quoi on peut sortir l’homme de la rivière, mais pas la rivière de l’homme! Wally a aussi contribué de différentes façons à l’avancement du plein air dans la région, entre autres en convertissant un ancien sentier forestier en sentier de randonnée.
Qu’ils soient officiels ou improvisés, pratiquement chaque municipalité du Pontiac a un ou plusieurs endroits pour se rassembler, jaser et passer du bon temps. Ici, les résident.e.s ont le pouvoir de faire bouger les choses. La preuve : certains de ces lieux ont vu le jour grâce à la mobilisation citoyenne, comme le Centre communautaire Bethany d’Alleyn-et-Cawood. Ces lieux sont nécessaires à la communauté puisqu’ils permettent aux comités de se rassembler et aux nombreux événements municipaux de prendre vie!
Quatre rivières principales et des centaines de lacs
Dans le Pontiac, toutes les municipalités ont accès à un cours d’eau. Ici, ce n’est pas rare que les gens se rendent visite par voies navigables. Voilà pourquoi toutes les municipalités qui bordent la rivière des Outaouais ont un quai municipal et une rampe de mise à l’eau.
1. Avoir du fun
Quand la règle d’or du camp de jour c’est d’avoir du plaisir, ça donne le ton à l’été qui attend les enfants! Et si on se fie au rythme de vie des gens, on pourrait dire que cette consigne s’applique aussi à leurs parents… et grands-parents! Quand on habite en campagne, à bonne distance des voisin.e.s les plus proches, on peut avoir du fun tant qu’on veut, sans même avoir à se soucier de ne pas déranger. Ça vaut de l’or!
Je préfère garder les techniques brassicoles allemandes traditionnelles d’antan. Pour moi, ça représente un défi plus intéressant.
En ouvrant sa microbrasserie en 2018, Todd voulait à la fois créer de ses propres mains une bière artisanale traditionnelle allemande à base de produits du Pontiac, mais aussi donner vie à un lieu de rassemblement où les gens du coin pourraient se retrouver et passer un bon moment. Après tout, la meilleure bière, c’est celle qu’on consomme dans un endroit où l’on se sent bien, en bonne compagnie, autour d’un repas savoureux! Et c’est exactement ce qu’il propose à brasserie Brauwerk Hoffman.
Ça en fait de la place pour s’épanouir!
La région du Pontiac est d’abord connue des villégiateur.trice.s pour ses nombreuses activités de plein air comme le canot, le kayak, le rafting, la randonnée, le vélo, le quad, la chasse et la pêche. Mais pour les résident.e.s qui habitent ce territoire de 14 000 km2 à l’année, la faune et la flore représentent des attraits importants, des bijoux dont ils peuvent profitent au quotidien.
L’esprit de communauté va bien au-delà des liens de sang
Le Pontiac se distingue par la force et la générosité de sa communauté. Ici, les gens savent qu’ils peuvent compter sur leurs voisin.e.s, comme si c’était des membres de leur famille (même si parfois, c’est réellement la famille!). Les gens s’allient pour avancer, se serrent les coudes et se retrouvent toutes et tous ensemble, pour fêter de temps en temps. Dans chacune des municipalités, on retrouve des associations récréatives ou communautaires qui constituent des points d’ancrage pour les résident.e.s. natif.ve.s ou d’adoption.
Parce qu’ici, il y a très peu de franchises
Oubliez l’emprise des chaînes de restauration rapide ou des magasins à grande surface. Dans le Pontiac, la plupart des commerces et des services de proximité sont uniques, à l’image de la communauté qu’ils desservent. Comme certaines municipalités sont beaucoup plus petites que d’autres, la quantité d’entreprises implantées varient. Toutefois, les résident.e.s de chacune d’entre elles ont accès à distance raisonnable à tout ce dont ils et elles ont besoin. Psst! Il y a toujours de la place pour de nouveaux commerces!
Un attrait culturel né de la mobilisation citoyenne
Pour qu’un projet voit le jour dans le Pontiac, ça prend une personne motivée et investie, une personne qui n’accepte pas qu’on lui dise « non ». La détermination, c’est une qualité absolument nécessaire pour mener à bien un projet et mobiliser une tonne de bénévoles pour prêter main forte. Et de la détermination, Donna en a à revendre. Épaulée par son amie d’enfance Sharon et toute la communauté, elle a créé le Musée de la Culbute. Toute la communauté a travaillé d’arrache-pied pour rénover l’endroit, organiser l’exposition et récolter une quantité incroyable d’artefacts afin de transformer ce bâtiment laissé à l’abandon en musée riche en histoire.
De la nature tout autour
Les montagnes du Bouclier canadien pour ligne d’horizon, un territoire verdoyant à perte de vue, la rivière Noire et celle des Outaouais avec ses charmantes îles à un jet de pierre du village : c’est ça Waltham! Sans oublier ses résident.e.s impliqué.e.s qui donnent un sens, une direction, un lien d’appartenance fort à la communauté, notamment grâce à l’Association récréative de Waltham.
Je suis une cheerleader pour notre municipalité!
La campagne du Pontiac est foncièrement ressourçante et accueillante. Des histoires comme celle de Sheila, qui est venue en visite dans le Pontiac il y a plus de 30 ans, y a rencontré son mari et n’est jamais repartie, il y en a plein! Ce n’est pas parce que le cadre est reposant que la vie communautaire est ennuyeuse pour autant. Membre à part entière de son village d’adoption, Sheila travaille pour la municipalité et s’implique pratiquement dans toutes les associations : Comité du Centre communautaire Bethany, Association récréative, l’église… Des citoyen.ne.s motivé.e.s comme elle, ça a une valeur inestimable pour la communauté.